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25/01/2018

ÉLOGE DE LA PARESSE

Certains parfois s’étonnent du volume de travail (et de parutions) qui est le mien.
Ce que je leur répond?
C’est que je ne sais pas comment faire autrement. Un album, un roman, terminé le mardi soir, le mercredi matin je commence autre chose!

RODOLPHE, ÉLOGE DE LA PARESSE


La vacuité, l’idée de ne pas avoir quelque chose à mettre en chantier de manière immédiate et impérative, me terrifie!
-« Tu es sûr que tu n’as rien à faire? » -m’a-t-on dit des centaines de fois, gamin
surpris en flagrant délit de rêverie nonchalante.
-« Quelque chose d’utile! Tes leçons, tes devoirs pour demain? »

La leçon a porté ses fruits. Je ne sais plus ne rien faire! On m’a inculqué l’activité non stop, la pression, le travail perpétuel!
Bien sûr ce travail étant passionnant, comment m’en plaindrais-je?
Néanmoins c’est vrai que je regarde parfois avec envie les poètes rêveurs, les Gaston Lagaffe et les contemplatifs qui, à l’instar du personnage de Dupuy & Berbérian se donnent le temps de ne rien faire, de laisser l’esprit dériver avec les nuages
ou les courants d’air, de profiter du temps qui passe, des secondes qui s’égrènent, de ces petites poussières d’éternité!

Tiens: être paresseux, glandeur, pas sérieux pour un sou: voilà les qualités que je demanderais pour ma prochaine ré-incarnation!
Rodolphe

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